Streetphotography is clandestine photography.
All its interest depends on its clandestinity.
Its clandestine character is, at the same time, its strength.
for order : www.shelfiecafe.it
photographe
All its interest depends on its clandestinity.
Its clandestine character is, at the same time, its strength.
for order : www.shelfiecafe.it
Il curatore mainstream non seleziona, esegue.
Replica ciò che il mercato ha già applaudito, scambia la sicurezza per gusto e chiama successo quello che è “usato sicuro”.
Non è una figura neutrale. È un filtro tarato sul passato, uno strumento di conferma che si spaccia per strumento di scoperta. Entra in una mostra sapendo già cosa vuole trovare e lo trova, puntualmente, perché ha imparato a non cercare altro.
Il suo rapporto con la fotografia è quello di chi conosce la grammatica ma ha smesso di leggere: riconosce la forma corretta, la sintassi attesa, il nome che già circola. Ignora, o peggio teme, tutto ciò che non ha ancora un prezzo, una fiera, una recensione alle spalle. Il rischio lo chiama leggerezza.
Così le mostre si assomigliano. Le pareti respirano la stessa aria. Gli stessi nomi tornano, le stesse estetiche si sedimentano in un canone che nessuno ha davvero scelto ma che tutti continuano a officiare, con il piglio solenne di chi crede di stare tramandando cultura mentre sta soltanto perpetuando un riflesso condizionato.
La vera tragedia non è la mediocrità, quella è ovunque e si sopporta. Gran parte dei curatori, anche famosi, sono mediocri. La vera tragedia è la buona coscienza con cui viene esercitata. Rischiando di affogare nella “ripetizione dell'uguale”.
Corps des chiens, des vieillards, des étrangers.
Corps sensuel des girls sans culotte.
Corps qui fume, qui flashe, qui dort.
Corps qui porte, qui se tatoue, qui court.
Rendez-vous au bar, noyons-nous d’alcool, Sicile est Babylone, belle et grande prostituée de carnaval.
Pneus crevés d’une voiture oubliée, visages épuisés, serpents qui dansent.
Grains de sable sur la peau du patriarche, dentelle des Anciennes, foule qui se précipite – vers quel destin? – groin contre groin.
Fabien Ribery
www.shelfiecafe.it for order.
Leafing through a photography book is a full sensory experience: the images capture the gaze, while the scent of printed paper envelops and accompanies the slow, intimate pleasure of discovery, page after page.
A collection of images of the most unusual Sicily. Beyond the tourist clichès and mafia imagery. A Sicily that pulses, that vibrates with life.
A surprising living theater.
Highest quality printing - glossy paper – large format cm 24x30 –
100 pages – Limited Edition 1/300 – numbered and signed.
Leafing through a photography book is a full sensory experience: the images capture the gaze, while the scent of printed paper envelops and accompanies the slow, intimate pleasure of discovery, page after page.
A collection of images of the most unusual Sicily. Beyond the tourist clichès and mafia imagery. A Sicily that pulses, that vibrates with life.
A surprising living theater.
Highest quality printing - glossy paper – large format cm 24x30 –
100 pages – Limited Edition 1/300 – numbered and signed.
Sicile, vie des corps.
Revoici,
en toute indépendance, avec le septième volume de ses livres siciliens autopubliés, le frère spirituel de Daido Moriyama pour l’esthétique, Massimo Gurciullo – présenté en quasi in extenso dans L’Intervalle.
L’artiste produit depuis plusieurs années une fresque consacrée à l’île italienne aux trois caps, qui est un festival d’impertinence, de vivacité, de regard oblique.
Chez Massimo Gurciullo, le corps est omniprésent, corps rencontrés dans la rue ou sur les plages, mais aussi corps de l’image, dont il est impossible d’oublier la texture, les contrastes, la noirceur, jusqu’à l’effacement des formes parfois.
Corps robuste et bronzé des mâles alpha se déplaçant en meute.
Corps puissant d’un fromager, d’un banian, d’un caroubier, ou de quelque arbre local.
Corps apprenant des enfants lancés dans le monde comme des ballons légers.
Corps des divinités cachées dans la pénombre.
Corps des chiens, des vieillards, des étrangers.
Corps sensuel des girls sans culotte.
Corps qui fume, qui flashe, qui dort.
Corps qui porte, qui se tatoue, qui court.
Rendez-vous au bar, noyons-nous d’alcool, Sicile est Babylone, belle et grande prostituée de carnaval.
Pneus crevés d’une voiture oubliée, visages épuisés, serpents qui dansent.
Grains de sable sur la peau du patriarche, dentelle des Anciennes, foule qui se précipite – vers quel destin? – groin contre groin.
Il n’y a plus de langage, mais des rectangles de visions fortes et précaires créant de la stupeur.
Sicile, paradis du pandémonium, pandémonium de paradis, terminus pour âmes errantes
«Raconter la Sicile, écrit en préface Giuseppe Cicozzetti, n’a jamais été une tâche facile. La photographie sicilienne, enfermée entre la tradition néoréaliste et humaniste, a produit, comme on l’a dit, une pléthore de clones, en particulier dans le domaine amateur. Mais la photographie, tout comme l’art en général, aime au contraire la fureur iconoclaste des images.
Eviter donc la répétition servile, déshumanisée comme seule une duplication peut l’être, impose une déconstruction scientifique et méthodique qui devient un modèle de fondation, dans le cas de la photographie, pour une nouvelle grammaire visuelle.»
Portrait de Massimo Gurciullo en consrtucteur-déconstructeur?
C’est parfait.
Fabien Ribery
©1983
cm 24x30 - Ed. 1/6
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My photography is a photographic literature that bases its existence between memory and poetry. Between the real and the imaginary.
Une collection d’images de la Sicile la plus insolite. Au-delà des clichés touristiques et des images de mafia. Une Sicile vibrante, qui palpite de vie.
Un théâtre vivant surprenant.
Impression de très haute qualité – papier glacé – grand format 24 x 30 cm –
92 pages – Édition limitée 1/300 – numérotée et signée.